Un jour, peut-être… l’île d’Aix
Je suis peu actif sur le bornioblog. Trop peu, alors qu’il y aurait tant à dire, et ce dans pas mal de domaines. Alors forcément, pour une reprise, il faut faire des choix. Un, en l’occurrence, qui s’impose de lui-même : Thierry Pelletier.
Mon ami Pif en avait parlé naguère, mais pas assez, loin s’en faut. Alors si personne ne le fait, et si moi je ne le fais pas, hein, vous connaissez la suite.
Thierry Pelletier est un type qui a une âme, des tripes, une plume et un blog. Ses trois premiers attributs justifient allègrement qu’on visite le quatrième, sans que je n’aie à argumenter plus avant : si vous êtes là c’est que vous savez pouvoir me faire confiance. Pour autant, qu’il me soit permis d’insister un brin : ce monsieur sait dire le poignant comme l’anodin sur un ton faussement léger et vraiment gouailleur qui, loin d’atténuer le propos, ne l’en rend que plus sensé. Ça sent le vécu, la fumée pas toujours légale et la bière qui n’a pas eu le temps de tiédir. Et pour tout dire, je suis fan. Alors vous allez me faire le plaisir de consacrer les quelques minutes qui suivent à prendre connaissance de l’œuvre de Thierry Pelletier, un type dont je m’enorgueillirais d’être l’ami. Mais ça, ce serait dans un monde parfait.
P.S. : “La France de toutenbas” a connu un précédent, ailleurs, chez Libération, et c’est là que ça se passait. Il faut y aller aussi, évidemment. Mais à l’avenir, l’inédit, c’est sur le blog hébergé chez Libertalia que ça se passera.
Le 25 septembre 2008 à 11:27
Ravi de voir 1) que tu es vivant 2) sur le blog, j’entends, 3) que j’avais vu juste.