Le livre du moment
Dimanche 5 novembre 2006
The crying of lot 49 - Thomas Pynchon
P.S. : merci à Pif pour l’idée, même si j’ai un peu adapté le concept, histoire de le rendre plus compatible avec mon rythme naturel de fonctionnement.

The crying of lot 49 - Thomas Pynchon
P.S. : merci à Pif pour l’idée, même si j’ai un peu adapté le concept, histoire de le rendre plus compatible avec mon rythme naturel de fonctionnement.
Certains savent que je suis fan de Bruce Springsteen, d’autres pas.
Parmi ceux qui savent que je suis fan de Bruce Springsteen certains comprennent pourquoi, d’autres pas.
C’est à ces derniers que je m’adresse : visionnez donc cette vidéo dans son intégralité, j’espère alors que vous comprendrez, au moins en partie.
Mais que les autres en profitent aussi pour réviser leurs classiques, ça ne sera de toute façon pas perdu.
Les paroles sont ici. Je ne saurais trop vous conseiller d’en prendre connaissance : Springsteen est tout autant un raconteur d’histoires qu’un chanteur, ou le contraire.
Björk ne parle pas souvent. Quand elle le fait, c’est pour dire, par exemple, ça :
“Il faut que les hommes acceptent le fait que la nature est plus forte qu’eux mais ils doivent rester fiers de leurs inventions, comme les voitures ou les appareils photo, en particulier les Polaroïd ! Je souhaite de tout cœur qu’ils parviennent à discerner le bien du mal…”
C’est dans le Rock & Folk de janvier 1994, page 47. J’aurai mis presque treize ans à tomber sur ce passage.
Faut avouer : ça valait le coup d’attendre.
En direct des statistiques du site :
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Je change d’hébergeur le mois prochain.
Ça devient urgent.

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How much is your blog worth?
Il est tard, on va dire que j’ai rêvé ça.
Rhhaaa.
Sobrement.
J’expliquai tantôt à Pif que je n’étais pas fan de Dilbert. Mais faut avouer que celui-ci a réussi à m’arracher un sourire, ce qui est un début.
Je dois bien avouer que “Refueling the Hindenburg ?”, quand même.
C’est, par exemple, taper http://www.pandora.com dans la barre d’adresse de votre navigateur et entendre “Parabola” vous sauter à la gueule.
La vie est belle.
Ça vous montre ce que vous ne parviendrez jamais à être. Dernière baffe en date, John Fante, “Ask the dust“. J’attaque à peine le premier chapitre, et je tombe sur ça :
“One day a beautiful letter came. Oh, I got a lot of letters, but this was the only beautiful letter, and it came in the morning, and it said (he was talking about The Little Dog Laughed) he had read The Little Dog Laughed and he liked it ; he said, Mr. Bandini, if ever I saw a genius, you are it. His name was Leonardo, a great Italian critic, only he was not known as a critic, he was just a man in West Virginia, but he was great and he was a critic, and he died.”
Quatre pages et je suis déjà fan.
Et je le hais.
Je ne crois pas vous l’avoir déjà dit, mais je côtoie régulièrement le champion du monde du “Ça ne m’intéresse pas”. Je peux vous assurer que ça fait quelque chose.
Il y a quatre écoles du “Ça ne m’intéresse pas” : il y a le “Ça ne m’intéresse pas”, le “Ça ne m’intéresse pas”, le “Ça ne m’intéresse pas” et, mon préféré, le “Ça ne m’intéresse pas”. Le champion en titre est un adepte exclusif des deux premières options, qu’il place avec une rigueur inaltérable au meilleur des escients, à ce niveau-là c’est de l’art. Je reste ébloui, y a pas d’autre mot, par son talent, et ne manque pas d’apprendre autant que possible à ses côtés.
Pour autant, je n’ai pas l’intention de le laisser se reposer, mollement, sur ses lauriers. Puisqu’il laisse un terrain en friche, je m’en vais l’investir avec force et détermination. Je vais tout miser sur le “Ça ne m’intéresse pas” et le “Ça ne m’intéresse pas“.
Et je vais finir par lui niquer sa race, à ce bâtard. Mais je ne vais pas le lui dire : je connais déjà sa réponse.