S’ils l’ont fait tu dois le faire
Jeudi 12 avril 2007Ça y est, je suis énervé.
Déjà, j’ai dû passer six bonnes heures sur la route. Enfin, “bonnes”, disons qu’elles auraient pu l’être si je n’avais pas oublié d’emporter avec moi le dernier album de Ramsay Midwood que j’avais amoureusement préparé pour l’occasion, posé bien en évidence là où je n’aurais pas dû pouvoir le rater ce matin en partant. Ce qui m’a ni plus ni moins obligé, y a pas d’autre mot, à écouter la radio pendant six bonnes heures. Enfin, “bonnes”, non. Car j’ai pour le coup dû subir la publicité de je ne sais quel bouquin visiblement à la mode. C’est précisément cette publicité, pour une bonne part, qui est à l’origine de mon plus-qu’agacement.
On y disait, en substance, que c’était un bouquin vachement bien, qui causait de magiciens (je crois mais de toute façon on s’en branle) et, preuve qu’il était vachement bien, qu’il avait été traduit en dix-sept langues et vendu à je ne sais plus combien de millions d’exemplaires, apparaissant dans le liste des dix meilleures ventes dans tous les pays où il avait été publié/distribué/vendu. Conclusion logique : on m’intimait l’ordre, peu ou prou, de m’en procurer un exemplaire fissa.
Je ne vais pas disserter des heures sur les raisons objectives de mon ire. Je veux juste m’adresser aux responsables de la communication et aux dirigeants de la maison d’édition du machin : allez sucer des bites en enfer.
Des grosses.
Poilues.
Non mais attends.