Archive pour la catégorie 'Je bande'

Ante up with your ass ’cause you ain’t got a penny

Dimanche 8 novembre 2009

Il y a peu je me suis intéressé à Puscifer, projet de Maynard James Keenan dont j’avais eu vent il y a environ deux ans mais qui, allez savoir pourquoi, n’avait pas retenu mon attention à l’époque. Et finalement c’est peut-être un signe car je m’y intéresse la veille, ou quasi, de la sortie d’un nouvel EP du, hum, groupe, EP (”C” Is for (Please Insert Sophomoric Genitalia Reference HERE)) qui contient un morceau avec Milla Jovovich en guest star. Milla Jovovich. La même que l’autre, oui. Et croyez-le ou non, elle assure, la Milla, au point que c’est la surprise de l’année, pour moi du moins.

Voici la bête. Appréciez le côté visuel de la chose, aussi, c’est du Mémé pur jus.


Ariespihissiti

Samedi 28 mars 2009

J’ai toujours eu Peter Green dans un coin de ma tête, un peu par la force des choses : le gars étant un des piliers du british blues boom, et étant moi-même assez intéressé par ce courant, il ne pouvait en être autrement. Mais jusqu’ici je n’avais prêté qu’une oreille assez peu attentive à Fleetwood Mac période Green et à John Mayall and the Bluesbreakers, période idem. Ce que j’en avais entendu m’avait paru plaisant mais ne m’avait pas pour autant poussé à m’intéresser plus que ça au bonhomme. C’était évidemment une erreur. Et cette évidence m’est apparue en pleine gueule quand j’ai découvert une vidéo du Monsieur (avec un M, parfaitement) datant de 2003.

J’ai découvert un type de cinquante-sept ans qui en paraissait facilement vingt de plus, cabossé par la vie en général et par sa propre histoire en particulier. Un type qui a voulu prouver que Nietzsche s’était planté en affirmant “ce qui ne me tue pas me rend plus fort”. Ce qui n’a pas tué Peter Green l’a usé à petit feu, mais a cependant laissé intacte sa sensibilité. Et c’est pour ça que le Peter Green des années 2000 me touche plus que le Peter Green du british blues boom : parce que c’est un survivant. Un survivant magnifique.

Je vous fais donc partager ma claque Peter Green : The Green Manalishi. Envoûtant.

Peter Green. Respect.


Un jour, peut-être… l’île d’Aix

Mardi 23 septembre 2008

Je suis peu actif sur le bornioblog. Trop peu, alors qu’il y aurait tant à dire, et ce dans pas mal de domaines. Alors forcément, pour une reprise, il faut faire des choix. Un, en l’occurrence, qui s’impose de lui-même : Thierry Pelletier.

Mon ami Pif en avait parlé naguère, mais pas assez, loin s’en faut. Alors si personne ne le fait, et si moi je ne le fais pas, hein, vous connaissez la suite.

Thierry Pelletier est un type qui a une âme, des tripes, une plume et un blog. Ses trois premiers attributs justifient allègrement qu’on visite le quatrième, sans que je n’aie à argumenter plus avant : si vous êtes là c’est que vous savez pouvoir me faire confiance. Pour autant, qu’il me soit permis d’insister un brin : ce monsieur sait dire le poignant comme l’anodin sur un ton faussement léger et vraiment gouailleur qui, loin d’atténuer le propos, ne l’en rend que plus sensé. Ça sent le vécu, la fumée pas toujours légale et la bière qui n’a pas eu le temps de tiédir. Et pour tout dire, je suis fan. Alors vous allez me faire le plaisir de consacrer les quelques minutes qui suivent à prendre connaissance de l’œuvre de Thierry Pelletier, un type dont je m’enorgueillirais d’être l’ami. Mais ça, ce serait dans un monde parfait.

P.S. : “La France de toutenbas” a connu un précédent, ailleurs, chez Libération, et c’est que ça se passait. Il faut y aller aussi, évidemment. Mais à l’avenir, l’inédit, c’est sur le blog hébergé chez Libertalia que ça se passera.

Je te baise la poupe

Mercredi 21 mai 2008

Je ne croyais que modérément au destin, il y a encore peu. Voire pas, en fait. Mais il a bien fallu que je me rende à l’évidence : je me fourvoyais. Car je l’ai rencontré. Il m’est apparu par surprise sous les traits d’un grand gaillard aux cheveux longs et aux mœurs discutables.

La scène se passe dans un bistrot comme seul le quartier de la gare du Nord est capable d’en produire : insipide et hors de prix. Une conversation à bâtons rompus s’est déclenchée depuis un bon moment entre six personnes de bonne compagnie. Et soudain une des six assène : ” Là-bas des chevelus y en a, mais pas assez”.

On aura beau me dire ce qu’on veut, on ne m’enlèvera pas cette certitude : il était né pour dire cette phrase, j’étais né pour l’entendre. Je crois raisonnablement que nous pouvons désormais mourir en paix, l’un comme l’autre.

I’m not dead ! I feel happy…

Mardi 11 décembre 2007

Surtout quand je viens de redécouvrir que j’ai le CD de Salival, et qu’il me prend l’idée de l’écouter.

Allez, je ne suis pas chien, je vous livre un aperçu du bestiau.


Note pour plus tard

Vendredi 22 juin 2007

Si jamais je dois être réincarné, je veux être Bruce Springsteen.

Reste plus qu’à trouver à qui envoyer la doléance.


Respect

Mercredi 2 mai 2007

De temps à autres, quand je n’ai vraiment rien d’autre à faire, je me rappelle l’existence du site bashfr.org et, du coup, je vais y traîner un peu.

Bien m’en prit récemment, puisque je suis tombé sur LA citation, l’ultime, celle qui enterre les autres, qu’elles soient passées, présentes ou à venir.

“J’ai 43 ans, trois gosses un hummer et un jardin avec des nains alors tu m’apprend pas la vie”.

Qu’est-ce que tu veux dire après ça ?

La vidéo qui changea la face du monde

Mercredi 2 mai 2007

Du mien, en tout cas. Cette vidéo fut mon premier contact avec Bruce Springsteen. Marqué à vie, que je fus. Forcément, faut un peu faire abstraction des us vestimentaires de l’époque, mais ça reste un choc.

Dans le cas contraire, allez vous faire foutre, et je dis ça avec toute l’aménité qui s’impose, c’est-à-dire aucune.



War - Bruce Springsteen

Jesus is #1, I’m #2, the rest of you is #3

Lundi 9 avril 2007

De retour d’un long week-end pascal passé loin de ma boîte aux lettres, j’ai eu la joie d’en extirper, outre pas mal de papier gâché à vanter les mérites de l’un ou l’autre truc inutile dont je n’ai pas le moindre besoin, un courrier en provenance d’Austin, Texas, adressé à mon intention par un certain Ramsay Midwood, carrément. C’est pas tous les jours qu’on reçoit un courrier pareil. En fait, on le reçoit environ deux semaines après avoir effectué un virement (dont la modicité du montant pourrait faire sourire) via Paypal à Farmwire Records pour l’achat du dernier album de Ramsay Midwood, “Popular delusions & the madness of cows” ; certains refusent d’y voir une coïncidence et estiment, au contraire, qu’il y a là une relation de cause à effet directe. Cette théorie pourrait se voir effectivement corroborée par le fait que le contenu de l’enveloppe était exclusivement constitué d’un exemplaire flambant neuf de l’album en question.

Permettez que je ne me prononce pas tout de suite de façon définitive en faveur de l’une ou l’autre thèse, là j’ai autre chose à faire : me rincer les oreilles au son du swamp rock nonchalant du père Ramsay.