Archive pour la catégorie 'C'est pas moi qui le dis'

Testify

Samedi 13 mars 2010

Scène de la vie ordinaire chez les Borniol.

Moi : Viens ici que je te sèche les cheveux.
Mademoiselle ma fille : Mais, ils sont déjà secs mes cheveux.
Moi : Non, ils ne sont pas secs. Viens ici.
Mademoiselle ma fille : Mais, ils ne sont pas mouillés.
Moi : Ils ne sont pas mouillés mais ils ne sont pas secs non plus. Ils sont humides. Et tu sais ce qu’on a déjà dit ?
Mademoiselle ma fille : Oui : il ne faut jamais parler sèchement à un Numide.

Tout espoir n’est pas perdu.

Taquet coinceur : coincé

Jeudi 25 septembre 2008

Entendu aujourd’hui, à propos de ma proverbiale et hypothétique absence de vie sexuelle :

“Tu vois Terminator, eh ben il baise pas. Bon ben toi c’est pareil”.

C’est mignon, ça m’a presque fait sourire. Le type qui m’a dit ça, maintenant, je l’appelle Sarah Connor.

Je te baise la poupe

Mercredi 21 mai 2008

Je ne croyais que modérément au destin, il y a encore peu. Voire pas, en fait. Mais il a bien fallu que je me rende à l’évidence : je me fourvoyais. Car je l’ai rencontré. Il m’est apparu par surprise sous les traits d’un grand gaillard aux cheveux longs et aux mœurs discutables.

La scène se passe dans un bistrot comme seul le quartier de la gare du Nord est capable d’en produire : insipide et hors de prix. Une conversation à bâtons rompus s’est déclenchée depuis un bon moment entre six personnes de bonne compagnie. Et soudain une des six assène : ” Là-bas des chevelus y en a, mais pas assez”.

On aura beau me dire ce qu’on veut, on ne m’enlèvera pas cette certitude : il était né pour dire cette phrase, j’étais né pour l’entendre. Je crois raisonnablement que nous pouvons désormais mourir en paix, l’un comme l’autre.

Stupeur

Mardi 26 juin 2007

Ah ben ça, on peut dire que je serais mort con si je n’avais pas découvert ça.

Ça peut arriver à tout le monde

Jeudi 24 mai 2007

Non, je déconne, ça ne peut pas arriver à tout le monde. Il est de notoriété publique que pour être journaliste à “L’équipe”, bon, faut pas spécialement être journaliste, faut pas spécialement être sportif non plus, en fait on ne sait pas trop.

Démonstration : Cédric Rouquette, qui a l’avantage de porter un nom rigolo, pris par l’enthousiasme, trébuche sur un passé simple un peu vicieux :

Dérapage syntaxique

Finalement non, il n’était même pas vicieux.

Edit : c’est que ça se passe, et à l’heure où je vous cause (le jour de la publication, mais une grosse douzaine d’heures plus tard), ce n’est toujours pas corrigé.

Limpidité rétrospective

Jeudi 17 mai 2007

Le monde se divise en deux : ceux qui entretiennent des relations (épistolaires, téléphoniques, sociales, voire physiques) avec Pépé-pas-le-jus et les autres. Par chance pour moi, je fais partie de la première catégorie (sauf pour ce qui est du physique, à ce jour du moins), ce qui me valut le bonheur, ce matin, d’entendre cette phrase qui touche au génie, j’ose le mot :

“On n’achète pas les choses, on se les fait vendre”.

On n’a jamais fait ni plus véridique ni plus synthétique.

Respect

Mercredi 2 mai 2007

De temps à autres, quand je n’ai vraiment rien d’autre à faire, je me rappelle l’existence du site bashfr.org et, du coup, je vais y traîner un peu.

Bien m’en prit récemment, puisque je suis tombé sur LA citation, l’ultime, celle qui enterre les autres, qu’elles soient passées, présentes ou à venir.

“J’ai 43 ans, trois gosses un hummer et un jardin avec des nains alors tu m’apprend pas la vie”.

Qu’est-ce que tu veux dire après ça ?

Ripage vocabularique

Mercredi 25 avril 2007

“Vista n’est pas exsangue de reproche”.

Joli.

La source : Infos du net.

Mise à jour : j’avais un peu prévu le coup, la coquille a été corrigée. Mais, malin, j’avais conservé la preuve par devers moi :

Vista pas exsangue

Jacques Martineau contre Perry Mason

Dimanche 25 mars 2007

Extrait du livre du moment, à savoir “The crying of lot 49“, de Thomas Pynchon :

But Roseman had also spent a sleepless night, brooding over the Perry Mason television programme the evening before, which his wife was fond of but towards which Roseman cherished a fierce ambivalence, wanting at once to be a successful trial lawyer like Perry Mason and, since this was impossible, to destroy Perry Mason by undermining him. Oedipia walked in more or less by surprise to catch her trusted family lawyer stuffing with guilty haste a wad of different-sized and coloured papers into a desk drawer. She knew it was the rough draft of The Profession v. Perry Mason, A not-so-hypothetical Indictment, and had been in progress for as long as the TV show had been on the air.

Mon avis sur le début du livre était assez mitigé. Mais depuis que je suis tombé sur ce passage, forcément, j’envisage la suite avec plus d’enthousiasme.

Une p’tite question…

Jeudi 14 décembre 2006

Ou deux, plutôt : t’aimes ça les calendriers de l’Avent ? Tu penses que c’est impossible d’être drôle à  pleurer simplement en exposant une recette de cuisine ?

En cas de réponse positive à  l’une et/ou l’autre des questions, et dans les autres cas aussi, tu files ici et tu t’intéresses, entre autres, à  ce qu’on te dit à  la date du 13 décembre.