J’ai plus de WindJet
Mercredi 21 mai 2008Je ne croyais que modérément à la Némésis, il y a encore peu. Voire pas, en fait. Mais il a bien fallu que je me rende à l’évidence : je me fourvoyais. Car je l’ai rencontrée. Elle m’est apparue par surprise sous les traits d’un petit bonhomme aux cheveux ras et l’anus probablement dilaté.
La scène se passe lors un mariage, à une table où sont réunies sept personnes de bonne compagnie. Et lui. Décrire les éléments à charge serait pénible et vain, je vous demande de me faire confiance. La seule description utile et valable du bonhomme tient dans cette phrase : essayez d’imaginer le plus grand crétin de la Terre, mais en plus bavard.
Je n’ai pas eu à l’imaginer : il fut mon voisin de table pendant quelques paires d’heures, et son seul objectif était visiblement de devenir mon meilleur ami.
Au secours. Rétrospectivement s’entend.
