Archive pour la catégorie 'Tarte à  la merde'

J’ai plus de WindJet

Mercredi 21 mai 2008

Je ne croyais que modérément à la Némésis, il y a encore peu. Voire pas, en fait. Mais il a bien fallu que je me rende à l’évidence : je me fourvoyais. Car je l’ai rencontrée. Elle m’est apparue par surprise sous les traits d’un petit bonhomme aux cheveux ras et l’anus probablement dilaté.

La scène se passe lors un mariage, à une table où sont réunies sept personnes de bonne compagnie. Et lui. Décrire les éléments à charge serait pénible et vain, je vous demande de me faire confiance. La seule description utile et valable du bonhomme tient dans cette phrase : essayez d’imaginer le plus grand crétin de la Terre, mais en plus bavard.

Je n’ai pas eu à l’imaginer : il fut mon voisin de table pendant quelques paires d’heures, et son seul objectif était visiblement de devenir mon meilleur ami.

Au secours. Rétrospectivement s’entend.

S’ils l’ont fait tu dois le faire

Jeudi 12 avril 2007

Ça y est, je suis énervé.

Déjà, j’ai dû passer six bonnes heures sur la route. Enfin, “bonnes”, disons qu’elles auraient pu l’être si je n’avais pas oublié d’emporter avec moi le dernier album de Ramsay Midwood que j’avais amoureusement préparé pour l’occasion, posé bien en évidence là où je n’aurais pas dû pouvoir le rater ce matin en partant. Ce qui m’a ni plus ni moins obligé, y a pas d’autre mot, à écouter la radio pendant six bonnes heures. Enfin, “bonnes”, non. Car j’ai pour le coup dû subir la publicité de je ne sais quel bouquin visiblement à la mode. C’est précisément cette publicité, pour une bonne part, qui est à l’origine de mon plus-qu’agacement.

On y disait, en substance, que c’était un bouquin vachement bien, qui causait de magiciens (je crois mais de toute façon on s’en branle) et, preuve qu’il était vachement bien, qu’il avait été traduit en dix-sept langues et vendu à je ne sais plus combien de millions d’exemplaires, apparaissant dans le liste des dix meilleures ventes dans tous les pays où il avait été publié/distribué/vendu. Conclusion logique : on m’intimait l’ordre, peu ou prou, de m’en procurer un exemplaire fissa.

Je ne vais pas disserter des heures sur les raisons objectives de mon ire. Je veux juste m’adresser aux responsables de la communication et aux dirigeants de la maison d’édition du machin : allez sucer des bites en enfer.

Des grosses.

Poilues.

Non mais attends.

“C’est impossible”

Mardi 12 décembre 2006

Aujourd’hui, en plein milieu de ma nuit de sommeil (mes nuits de sommeil sont un peu particulières en ce moment, vu qu’elles démarrent à  8h45 pour se terminer à  11h45, du matin je précise) je reçois le coup de téléphone d’un ami qui a besoin d’un service urgent et très important dans le cadre de son travail, qui est en partie aussi le mien, rapport au fait qu’on est un peu collègues en plus d’être amis. Et j’ai loupé le coche. Faut avouer, à  peine éveillé, j’ai n’ai pas eu la présence d’esprit, ni le cynisme, ni même l’envie dans le fond, de lui répondre la même chose que lui m’avait servie à  peine quatre jours plus tôt quand la situation était inversée. Et c’est dommage, car cela m’aurait permis de lui faire en partie toucher du doigt ce qu’on peut ressentir dans un cas pareil.

Je crois que c’est écrit quelque part sur une table de mon destin : je suis incapable de faire aux autres ce que les autres me font.

L’éducation des bœufs

Mardi 31 octobre 2006

Voilà le genre d’article qu’on peut trouver sur internet.

On s’en branle ? C’est anodin ?

Non.

Avant de lire cette news vous vous en tamponniez le coquillard, du packaging des nouveaux produits Microsoft. Maintenant vous saurez les reconnaître. Ça vous aidera pour les acheter.

Et ce sont des sites d’information indépendants, ou supposés tels, qui s’en font l’écho. Soit la collusion est consciente et du coup méprisable, soit elle est inconsciente et du coup méprisable *et* pitoyable.

Je suis atterré.

Petit arrangement entre amis

Lundi 9 octobre 2006

Le bordelais est laid, ça on le savait déjà , sa femme est gironde, on le savait aussi. Aujourd’hui, on apprend qu’il est discipliné.

La démocratie ? Une pauvre fille qu’on viole par tous les trous à longueur de journée. Ou une professionnelle surentraînée. C’est au choix.

Pragmatisme

Dimanche 8 octobre 2006

Nous vivons dans le monde, au hasard et tout à  trac, de Cauet, Semoun, Houellebecq, Smet et consorts. Les vertus nécessaires à  la survie dans ce monde-là  sont clairement identifiables.

Comme disait l’autre : “Pour survivre à  la guerre, il faut devenir la guerre”.

M’est avis que mon espérance de vie dans ce monde est inférieure à  mon âge actuel. Ne vous étonnez donc pas trop si, dans un futur assez proche, le bornioblog s’interrompt brutalement : c’est que j’aurai trop longtemps roulé sur la réserve.

C’est abscons ? Je t’emmerde.

Ça ne nous fera pas un deuxième trou au cul pour autant

Dimanche 24 septembre 2006

Oupapoinette est mort.

On y aura cru deux minutes

Mercredi 13 septembre 2006

Aperçu de ma boîte mail, ce matin :

9h28 Exp : Wilhem Fuckmyboss Sujet : On s’en branle
9h29 Exp : Steven Draisienne Sujet : Puisqu’on vous dit qu’on s’en branle

Il y a des jours, on se dit qu’on va passer une putain de bonne journée. Un présage. Comme ça.

Puis la journée se poursuit.

Allez donc tous vous faire enculer…

Pragmatisme économique

Jeudi 7 septembre 2006

Le 15 août : ça.

Le 7 septembre : ça.

Et vous voudriez en plus que je fasse un commentaire ? Tut-tut : ce n’est plus dans vos moyens.